La famille Payet

• Adénor et Adélaïde Payet étaient des riches propriétaires fonciers et exploitants agricoles. Bien qu’ils n’eurent qu’un fils unique, Alexandre, leur famille s’agrandi avec une descendance de 10 petits enfants.

• Alexandre Payet était un homme apprécié par tous grâce à son amabilité et sa gaieté, ce qui lui a permis de se faire une place en politique. Sa frivolité en amour ne l’empêchait pas de chérir et respecter sa femme, Marie.

• Marie Payet était une personne au caractère affirmé. Elle était une maitresse de maison exemplaire et savait gérer les comptes ainsi que le personnel du domaine mieux que personne. Elle était une femme coquette aux goûts raffinés, épouse aimante et tolérante, mère douce et juste.

• L’aînée Emma fut la première à épauler ses parents dans l’intendance du domaine. Etant bonne cuisinière, son occupation principale était de veiller à la cuisine et son personnel car il fallait du monde pour nourrir cette nombreuse famille.

• Henry en raison de sa scolarité en pensionnat à Saint-Denis, il avait pris le goût du beau monde, de la culture et de l’entreprenariat. Il avait toujours l’esprit occupé par de nouveaux projets et n’avaient aucune velléité à prendre la place des filles au domaine. Il s’installa à Saint-Joseph et devint maire de la commune.

• Fanny tomba amoureuse d’un paysan ce qui déplut à sa mère Marie. Toutefois, Alexandre accepta d’organiser le mariage pour le plus grand bonheur de sa fille.

• Maxime s’éprit d’une femme de chambre, ce qui lui valut d’être congédié du domaine jusqu’à ce qu’il regagne sa place en accumulant suffisamment de richesse grâce à un travail acharné. Patriote, il défendit la France lors de la Seconde Guerre mondiale.

• Valentine était grande et élancée, on l’a surnommait la « grande mademoiselle ». Elle était impassible et avait un sens particulier des finances, ce qui assura à sa mère une bonne succession dans la gestion du domaine.

• Lucile était douce et discrète, sa placidité et son humeur toujours égale était due selon les dires à un chagrin d’amour ayant éteint son cœur. La seule lueur qui s’en échappait était les grains de maïs dorés avec lesquels elle nourrissait les animaux de la basse-cour dont elle s’occupait chaque jour.

• Adèle était de nature excentrique, toujours imprévisible. Cependant elle se dévouait entièrement à la religion et s’investissait pleinement dans les services de l’Eglise.